Archive de la catégorie ‘Les Dessins Animés’

Maisie visite le monde

Samedi 12 janvier 2008

Flash sur une série animée découverte récemment...  

Petite chatte espiègle, curieuse et spontanée, Maisie MacKenzie vit en Ecosse, dans la banlieue d’Edimbourg, avec son père, explorateur, et sa grand-mère. Plus grande, elle rêve de devenir une célèbre exploratrice (« Tiens, ça me rappelle une autre vedette de l’animation !« ), comme son papa. En attendant, elle fait partager aux plus petits ses premières expériences d’enfant. 

Le concept est simple, voire simpliste, mais il me parait original.

Maisie visite les grandes villes de ce monde, accompagnée de sa grand-mère ou de ses amies.

Les dessins restent sobres et sans grand intérêt, il est vrai ; le rythme est lent par rapport aux dessins animés actuels mais chaque épisode donne à entendre à des enfants qui n’y sont pas franchement intéressés, les grands airs de la musique classique du pays visité par Maisie (Le Lac des Cygnes pour la Russie…). L’occasion pour nos chères têtes blondes bercées par Diam’s et compagnie de s’initier sans le savoir à la culture musicale qui fait partie du patrimoine inexploré !

Les personnages sont, certes, stéréotypés (le français est, par exemple, encore représenté avec son bon vieux beret !), mais accordons à cette série qu’elle permet à des enfants de plus en plus voués à se tourner vers l’international et ayant des moyens toujours plus limités pour y accéder (lol!), d’avoir un petit apperçu du monde et des coutumes qui les entourent. Les grands monuments (la tour Eiffel, Big Ben…) y sont évoqués et représentés, histoire, au moins, qu’ils n’aient pas l’air idiots quand on leur parle de ces symboles culturels !

Dans la Continuité des Mystérieuses Cités d’Or

Lundi 31 décembre 2007

Article 2/6 du Dossier de Janvier 2008    

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LA SERIE ANIMEE :  

cites1.jpg« Les Mystérieuses Cités d’Or sont avant tout l’histoire extraordinaire de trois enfants seuls au monde, cherchant à la fois leur identité et leurs parents – trois enfants qui, au cours de leur extraordinaire voyage, découvrent non seulement les mystères d’une première cité d’or (parmi sept autres cités identiques se trouvant aux quatre coins du globe), mais également les mystères de civilisations perdues, et forgent un lien indestructible avec elles. Ils rencontrent d’innombrables obstacles sur leur route, du fait de la nature ou des Conquistadors, et ils peuvent compter sur le soutien (motivé par son intérêt personnel) : -du capitaine Mendoza et ses compagnons, -des peuples Inca et de Maya qui voient en eux les messagers des Dieux, -sur la sagesse de l’Empire de Mu, maintenant disparu, dont les secrets technologiques permettent à nos héros de se sortir de bien des situations difficiles. Au fur et à mesure de leur progression, résolvant énigme après énigme, il apparait que la Cité d’Or qu’ils découvriront pourra leur offrir beacoup plus que du simple métal précieux : un aperçu de la signification profonde de leurs existences [...] Les Mystérieuses Cités d’Or appartient à ce groupe d’histoires à part, que nous ne voulons jamais voir se terminer, et, par dessus tout, que nous voulons voir et revoir. Les VHS, les DVD et les CD de la série sont toujours, 25 ans après la diffusion de la série, parmi les best seller dans leurs catégories un peu partout. Nous avons l’intention de faire de cette version longue de la série le plus grand succès populaire dans l’histoire de l’animation, profitant de son impact extraordinaire entres les générations – hommes et femmes confondus, comme le montrent les scores incroyables réalisés par cette ancienne série, ainsi que le nombre croissant de fan-clubs et de sites créés spontanémant dans de nombreux pays. » J. CHALOPIN

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LE FILM…

L’information traine apparemment depuis longtemps et le projet a eu du mal à trouver des financements : la société de production de Jean Chalopin, Movie Plus, prépare actuellement une adaptation cinéma des Mystérieuses Cités d’Or. Il s’agira, à priori, d’un condensé des épisodes que nous connaissons déjà. Les fans auront ainsi le plaisir de retrouver Esteban, Zia, Tao et Mendoza en lice avec les conquistadores pour retrouver la première des 7 Cités d’Or…

Le but final serait, semble-t-il de publier, par la suite, une nouvelle saison animée des Mystérieuses Cités d’Or.  

Merci à Pitouwh pour cette info !

Ulysse 31

Lundi 31 décembre 2007

Article 3/6 du Dossier de Janvier 2008   

Ulysse 31 dans Les Dessins Animés ulysse%252031%25201 

Le 3 octobre 1981, Ulysse 31, à bord de sa navette spatiale, entamait sur FR3, son odyssée de l’espace. Un voyage qui, chaque soir, à 19h55, allait propulser en l’an 3100 grands et petits, pendant 26 semaines. Une aventure de 21 millions de francs. La nouveauté de l’entreprise reste qu’elle est pour majeure partie la conquête de trois français sur un territoire qui était devenu, depuis quelques années, le royaume des japonais. A la fin des années 70s, l’impérialisme nippon prenait, en matière de dessins animés, une allure tentaculaire en Europe. Jean Chalopin, Bernard Deyriès et Nina Wolkmark, les inventeurs d’Ulysse, ont confié leur enfant aux japonais, mais la conception de l’histoire, l’écriture des textes, les dessins des personnages et des décors ont été réalisés en France. Le personnage d’Ulysse lui-même semble être largement inspiré de son créateur : en effet, sa barbe, ses cheveux roux, ses yeux gris-bleus ne sont pas sans rappeller les mêmes attributs de Jean Chalopin !

« Un dessin animé français ou américain utilise, en moyenne, douze dessins à la seconde, alors que le japon n’en utilise que six ou huit, explique Jean Chalopin. Pour réaliser Ulysse, il a fallu leur demander de fabriquer douze dessins à la seconde. »

L’originalité de cette série animée réside dans le fait qu’elle transpose au XXXIe siècle l’histoire de l’Odyssée ainsi que d’autres épisodes de la mythologie grecque : L’histoire raconte le parcours de Télémaque, fils d’Ulysse enlevé dans l’Odysséus par les cyclopéens. Lors de sa captivité, Télémaque fait la connaissance de Thémis et Numayos. Lors de la libération par Ulysse et Nono de Télémaque et de leurs nouveaux compagnons, ils détruisent le cyclope, ce qui provoque le courroux de Zeus. Celui-ci plonge alors les compagnons d’Ulysse dans une léthargie permanente, obligeant Ulysse, Télémaque, Thémis et Nono à traverser l’olympe par delà le royaume d’Hadès, à partir duquel ils pourront réveiller leurs compagnons et retrouver le chemin de la Terre…

Nono*, le petit robot, doté de sentiments très humains ! nono dans Les Dessins Animés

Ulysse 31 s’inscrivait dans le cadre d’une déferlante de séries animées post-Star Wars, telles que Capitaine Flam, Albator ou encore Il était une fois l’espace, qui plaçaient toutes leurs héros dans un cadre de « space opera« , témoignant ainsi d’une certaine fascination de l’époque (de la fin des années 1970 au début des années 1980) pour l’espace et la conquête spatiale.

remarque : Il paraît que c’est Jean Chalopin lui-même qui a inspiré le personnage d’Ulysse. (Maintenant qu’on le dit, c’est vrai que j’y vois un p’tit kekchose ! )

Pour les fans, j’ai retrouvé le générique TV !

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*Nota : Gros bisous à ma ch’tite Fab’

Les Pooples

Lundi 31 décembre 2007

Article 4/6 du Dossier de Janvier 2008    

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D’après le sondage récemment publié, je sais que cette série ne figure pas au hit-parade de vos préférences…

Je consacre tout de même cet article à la série des Pooples pour la simple et bonne raison qu’elle a été, durant quelques années, la série préférée de ma petite soeur, qu’on appelait à l’époque « Hannoun« , allez savoir pourquoi ! Elle se reconnaîtra !

Vous ne vous souvenez vraiment pas ?

popples04.jpg« plop plop », ça sautille dans la joie et la bonne humeur ! Les Popples, joyeuses créatures magiques pleines de poils, ont un mode de vie et des caractéristiques qui n’est pas sans rappeler certaines créations de Jean Chalopin ! Ils se cachent dans le grenier, dans un coffre à jouets, dans une boite à chaussure, n’importe où dans la maison. Bonnie et Billy sont les seuls humains connaissant leur existence à l’instar d’Eric le Grand dans les Minipouss… L’idée de génie fut de leur mettre une poche dans le dos d’où sortait des objets insolites mais aussi pour s’enrouler en boules de fourrure. Ils pouvaient alors rebondir partout pour se cacher des adultes et faire des farces ! 
 

Commentaires popples05.jpg

Nous sommes en 1986 et la société de Jean Chalopin est présent partout grace au succès des Minipouss et d’Inspecteur Gadget, notamment. Quelques années après les Bisounours, Chalopin renouvelle sa recette à base de douce fourrures avec les Popples et de nouveau, il rencontre le succès ! Pour l’anecdote, les musiques d’ambiance des Popples sont en grande partie les mêmes que celles des Entrechats, décidément, les Popples se sont beaucoup inspirés des concepts qui ont fait les beaux jours de la DIC ! Evidemment, on pouvait trouver des peluches de nos petits héros chez tous les marchands de jouets…

Je sais que la fiche technique, le synopsis et les dates ne t’intéresseront pas , Hannoun’, alors, voilà simplement une vidéo qui, je l’espère, te rappèlera autant de bons souvenirs qu’à moi !

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Et « qu’a dit Popples ? »

Les minipouss

Lundi 31 décembre 2007

Article 5/6 du Dossier de Janvier 2008    

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Les Minipouss, à l’origine, devait réalisée par le studio Hanna Barbera. Mais le producteur n’était pas satisfait et a demandé à Jean Chalopin de lui réaliser un pilote. Satisfait, 13 premiers épisodes sont réalisés. Puis 13 autres sont fabriqués ainsi qu’un long métrage.

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Les Minipouss (The Littles) est une série télévisée franco-américano-japonaise en 29 épisodes de 26 minutes, créée par Jean Chalopin d’après les contes pour enfants de John Peterson, produite par la société DIC et destinée, tout d’abord, au public américain. Cette série fut diffusée sur le petit écran au début des années 80′s aux Etats-Unis et dès 1984 sur Canal+ dans l’émission Cabou Cadin.

L’Histoire

Cette série met en scène une famille de créatures mi-humaines mi-souris, les Minipouss, vivant clandestinement dans les maisons des humains. L’histoire se concentre surtout sur les minipouss vivant dans la maison de la famille Legrand, la famille Mini, et Éric, le garçon, est le seul humain à connaître l’existence des minipouss, il est d’ailleurs ami avec les enfants de la famille Mini. Plus largement, nous découvrons au fil des épisodes que c’est en réalité toute une société de minipouss qui peuple l’ensemble de la ville.

minipouss11.jpgLa série est divisée en trois courtes saisons : chacune d’elle présente un générique différent. C’est dans la deuxième saison que le personnage de René, le cousin des Minipouss, gaffeur et roi de la bêtise, fait son apparition. Au vu de son succès, il devient un personnage récurrent dans la troisième saison où l’équipe des Minipouss part à l’aventure autour du monde.

Here Come the Littles, réalisé en 1985 : ce film est un montage des trois épisodes pilotes diffusés séparément aux États-Unis.

Souvenez-vous !

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Interprétation de la série

- Les Minipouss illustre notamment la crainte de l’homme d’être seul dans l’univers : il peuple son imaginaire d’une multitude d’autres sociétés qui ressemblent, d’ailleurs, à la sienne, de façon à exorciser cette crainte.minipouss01.jpg

- Par ailleurs, notons que la société des Minipouss est faite sur le modèle de la société humaine… une façon d’affirmer le caractère exemplaire de cette dernière ???

- Les Minipouss, c’est aussi l’histoire de peuples qui se cotoient sans réellement se connaître, à l’image de deux voisins qui habitent l’un à côté de l’autre sans jamais se croiser, ou à l’image des peuples occidentaux…

VOUS AVEZ, VOUS AUSSI UNE INTERPRETATION ?

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Jayce et les conquérants de la lumière

Lundi 31 décembre 2007

Article 6/6 du Dossier de Janvier 2008    

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Aspect Technique :

Jayce et les Conquérants de la Lumière est une série télévisée d’animation franco-américano-japonaise en 65 épisodes de 20 minutes, créée par Jean Chalopin et Haskell Barkin. En France, la série a été diffusée dès 1985 sur TF1 dans l’émission Salut les p’tits loups Elle est toujours diffusée aujourd’hui, notamment sur La Cinq et TMC Monte Carlo.  

L’Histoire :

jayc.jpgLors d’expériences destinées à trouver de nouvelles plantes capables de vaincre la famine dans l’univers, le biologiste Audric crée par erreur les Monstroplantes, espèces mi-végétales, mi-animales, dotées d’intelligence et habitées par la Lumière Noire.

Afin de les exterminer, deux racines doivent être réunies : l’une est en sa possession, l’autre est détenue par son fils, Jayce. Ce dernier, aidé de ses amis – Flora, Oon l’écuyer, Gillian le magicien, Herc le navigateur – (les Conquérants de la Lumière) part à la recherche de son père et combat les Monstroplantes et leur chef, Diskor.

Contexte :  

En raison du manque de succès de la ligne de jouets aux États-Unis, la série s’acheva au 65e épisode sans que l’intrigue soit résolue. Toutefois,  l’un des producteurs et scénaristes de la série, affirme qu’un projet de long-métrage d’animation fut envisagé, à l’instar des versions filmiques de Transformers et G.I. Joe. Le projet fut abandonné, mais Straczynski avait écrit un scénario qui aurait servi de conclusion à la série :  Jayce et son équipe se seraient rendus sur la planète des premiers Conquérants de la Lumière où ils auraient retrouvé Audric et suivi un entraînement spécifique. Selon Straczynski, Audric aurait trouvé la mort des mains de Diskor lors du dernier assaut des Monstroplantes contre la galaxie tout entière. Jayce aurait uni les deux racines, tué Diskor et mis fin à la menace des Monstroplantes pour toujours.

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- La série exorcise un vieux démon à la Terminator ; les années 80s voient les connaissances scientifiques et technologiques exploser ; en parallèle, la peur face à cet inconnu est grandissante, et notamment la peur que l’homme soit dépassé par ses créations. C’est exactement cette angoisse grandissante que Jayce et les conquérants de la lumière illustre.

- Par ailleurs, le grand fantasme de la créature mixte, fusion entre deux règnes est à son apogée dans le personnage de Flora, qui résulte d’une fusion animale-végétale (lê même type d’expérience qui a créé les Monstroplantes). Flora est donc également l’occasion de réaffirmer le manichéïsme de toute chose.

- La recherche du père pour Jayce correspond à une longue initiation aux duretés de la vie et à la quête de sa propre personnalité. Dommage, vraiment que la série ne soit pas finalisée ; elle laisse aux enfants l’étrange sensation de défaite dans cette quête initiatique, d’avortement de l’homme par lui-même…

VOUS AVEZ UNE AUTRE INTERPRETATION ?

LAISSEZ VOTRE COMMENTAIRE !

Merci à Pitouwh pour son interprétation de la série : Moi ce qui me fait rire dans cette série, c’est comment on peut recréer l’équipage du Falcon Millenium avec les Conquérants de la Lumière :- Jayce est Luke Skywalker (le jeune héros qui a beaucoup à apprendre)
- Flora est la princesse Leïa (les seules filles)
- le poisson volant de Flora est R2-D2 (muets mais courageux)
- Oon est C3-PO (peureux et geignards)
- Gillian est Obi-Wan Kenobi (le vieux maître sage et plein de pouvoirs)
- et, finalement, Herc est bien sûr Han Solo (le bandit au grand coeur)

Qui va là ? Inspecteur gadget

Mardi 20 novembre 2007

Qui va là ? Inspecteur gadget dans Les Dessins Animés 3468 

Partout où l’inspecteur gadget passe, les agents du MAD (Méchants, Affreux, Diaboliques) frémissent. Ses gadgets, inventés en 1983 par Jean Chalopin sont de précieuses armes : Pales d’hélico autodépliantes cachées dans son chapeau, menottes incorporées aux avant-bras, chaussures transformables en patins à roulettes, parachute autogonflable… Malheureusement, l’inspecteur Gadget est gaffeur et très maladroit !

InspecteurGadget07 dans Les Dessins Animés

La série d’animation Inspecteur gadget est de fabrication purement française ; à l’heure du grand boum des  »policiers », l’inspecteur Gadget parodie allègrement de grandes références dans ce domaine, et notamment Mission Impossible et Inspecteur Clouseau. Les gadgets du fameux inspecteur sont d’ailleurs dignes d’un excellent James Bond ! Mais le succès de la série s’explique notamment par le caractère niais et ridicule du personnage principal : Gadget se trompe toujours, faisant confiance aux méchants et accusant les gentils. C’est toujours sa nièce Sophie qui éllucide, à son insue et avec l’aide de Finot le chien, les énigmes. Les adultes sont ridiculisés et c’est l’intelligence des enfants qui est mise en exergue.

La petite originalité de la série réside dans la petite morale de Gadget à la fin de chaque épisode ; didactique, Gadget explique aux enfants qu’il faut, par exemple, regarder des deux côtés de la route avant de traverser. Dommage que ce rôle soit assuré par un idiot reconnu…

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Donald volera-t-il la vedette à Mickey ?

Vendredi 16 novembre 2007

Donald volera-t-il la vedette à Mickey ?  dans Les Dessins Animés donald%20(2)C’est le personnage le plus colérique et le plus populaire des studio Disney… Quel est son secret ?

Donald est l’inséparable ami de Mickey, de Pluto et de Dingo. Il fait sa première apparition en 1934 avec « La petite poule avisée » dans lequel il tient le rôle d’un vilain petit canard qu’une maman va mettre sur le chemin du travail. Il fait ensuite une apparition très remarquée avec Mickey dans le court métrage « L’opéra de Mickey » ou il « vole » la vedette à Mickey en jouant de la flûte.

L’absence de potentiel comique de Mickey a favoisé l’émergence autour de la souris de plusieurs personnages amusants, dont Donald. Ce dernier s’est beaucoup fait remarquer par son sale caractère et ses légendaires colères. On l’a tous vu au moins une fois lever les poings et sauter sur une patte !!! 
La carrière de Donald explose en temps de guerre quand il se rapproche des soldats. De nombreux courts métrages de propagande auront Donald pour vedette. Son succès ne diminue pas, et en 1937, il est rejoint par ses neveux : Riri, Fifi et Loulou. Trois adorables bambins que leur mère laisse à Donald sans autre explication. Après avoir subit maintes blagues le mettant hors de lui, il les renvoie chez eux attachés à l’arrière d’une camionette, dans « Les neveux de Donald« .

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Finalement, en 1940, ils s’installent définitivement et sans explications aucune, chez leur oncle. Ils bénéficient à leur tour de l’adhésion du public et Donald, petit à petit, va s’asagir. Et s’attacher à ses neveux !! 

Au fil des ans, Donald a bénéficié d’une grosse restructuration de la personnalité : Ce canard qui était créé, à l’origine pour occuper un rôle de « méchant » face à Mickey, a fini par acquérir l’empathie du public pour devenir un autre chouchou ! 

Il était une fois… la vie

Samedi 10 novembre 2007

Il était une fois... la vie dans Les Dessins Animés thumb_00001

Maestro, l’ancêtre barbu qui sait tout, raconte aux enfants : « Il était une fois…« 

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« Je me réjouis que 260 millions d’enfants dans le monde aient vu ma série », raconte Albert Barillé, le créateur de Il était une fois… le monde, l’homme, l’espace… Dans ses séries pédagogiques, poétiques et inventives, Albert Barillé respecte scrupuleusement les données scientifiques.

Il était une fois… la vie :

Cette série, destinée aux enfants et aux adultes curieux du fonctionnement de leur corps, raconte de façon vulgarisée l’architecture et la composition des différents types cellulaires, des tissus biologiques et des organes ainsi que leurs fonctions respectives. Ces descriptions microscopiques des composants du corps s’intègrent parfaitement dans des scénarios pédagogiques traitant plus globalement du développement du corps humain, de ses fonctions physiologiques principales et du cycle de la vie.

Il était une fois… l’homme :

Ici, c’est l’histoire de l’humanité, des origines de la vie jusqu’à la fin du XXe siècle, qui est donnée à voir aux enfants. L’action est centrée sur une cellule familiale, mélangeant les grands points de l’histoire et de la vie quotidienne. Outre les commentaires hors-champ, une horloge, dotée de deux yeux, de deux bras et parfois d’une bouche, indique l’année présentée. Le dernier épisode sort du contexte purement historique en présentant une vision du futur de l’humanité.

Il était une fois… l’espace :

La quasi-totalité des personnages de Il était une fois… l’Homme sont repris et transposés dans un décor et des scénarios de science-fiction. L’histoire raconte l’affrontement de plusieurs grandes puissances galactiques avec, en toile de fond, la rencontre d’une civilisation d’êtres super-puissants.

***

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Bénéficiant du savoir-faire japonais en matière d’animation, Il était une fois… l’Espace a remarquablement bien vieilli. C’est l’illustrateur français Manchu qui a conçu la plupart des véhicules et décors. Son style, très réaliste, confère une atmosphère et une identité toute particulière à la série. Du point de vue logique, Il était une fois… l’Espace est une série « à système », avec des personnages très typés, et des principes de fonctionnement bien à elle.

Il était une fois… l’Espace tranche nettement avec les autres séries produites par Albert Barillé puisqu’elle n’a pas vraiment de vocation éducative, mais plus un sens dramatique.

Même si le schéma directeur reste manichéen, avec des personnages positifs (la Confédération d’Oméga), et des personnages négatifs, (Cassiopée), la série introduit des idées profondes, comme la révolution des machines envers leur créateur, la dimension supérieure des êtres spirituels… 

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Contrairement à beaucoup de séries de science-fiction japonaises de l’époque (Albator, Goldorak), dans Il était une fois… l’Espace, la Terre ne joue pas de rôle central : la Confédération Galactique est située sur la planète Oméga, éloignée de la Terre et est composée de multiples puissances alliées : Scorpion, Vega, Aldebaran… 

Bien que Procidis, la société de production d’Albert Barillé soit française, de nombreux pays ont participé à la réalisation de cette série : Belgique, Canada, Espagne, Italie, Japon, Norvège, Pays-Bas, Suède et Suisse. Cette coproduction mondiale se ressent dans les histoires et le choix des personnages, résolument « progressistes » : Psi, l’héroïne féminine, est physiquement très typée (méditerranéenne ou indienne ?), la présidente de la République, chef suprême d’Oméga, est démocratiquement élue et, de plus, est une femme ; tous les types raciaux sont représentés, etc.

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Enfin, même si cette série n’est pas aussi didactique que Il était une fois… l’Homme ou … la Vie, on notera que beaucoup d’histoires reprennent en fait, à peine modifiées, des épisodes de la mythologie ou des légendes européennes (David et Goliath, Prométhée, les dieux de l’Olympe …) ou encore des grandes questions métaphysiques (l’existence de Dieu, l’homme face à la modernité et aux machines, les limites de la technologie, les comparaisons entre la paix armée sous la férule d’un dictateur et la difficulté d’assurer l’ordre en démocratie, etc.).

Dans la même veine, mais avec un intérêt et une réussite moindres, notons la réalisation de Il était une fois… les Amériques, Il était une fois… Les Découvreurs et Il était une fois… Les Explorateurs.

Chapi-Chapo, les psy des tous petits

Vendredi 9 novembre 2007

Chapi-Chapo, les psy des tous petits dans Les Dessins Animés ChapiChapo01

Ce sont deux italiens, docteurs en psychologie qui ont conçu les deux personnages Chapi et Chapo : Italo Bettiol et Stebano Lonati ont étudié attentivement les formes et les sons ainsi que le comportement des moins de 5 ans avant de mettre au point la fameuse série. Le comportement des deux marionnettes, leurs expressions, leurs déguisements… ont fait l’objet d’études minutieuses. De même, le langage (« gromolo ») et les étranges coiffures des deux accolytes ont été judicieusement choisis.

ChapiChapo04 dans Les Dessins AnimésChapiChapo03Cette série, destinée aux petits enfants, met en scène les Chapi-Chapo coiffés d’un grand chapeau (rouge pour Chapi, bleu pour Chapo) évoluant dans un décor abstrait et très coloré peuplé de cubes. Dans chacun des épisodes, ils sont confrontés à un problème dont ils doivent trouver la solution. Chapi et Chapo s’expriment surtout en riant et par des phrases incompréhensibles (du moins pour les adultes !). 

Mais la série ne serait pas ce qu’elle est sans la partition musicale de François de Roubaix. Mêlant instruments acoustiques et électroniques, celle-ci donne à l’ensemble une poésie ludique toujours intacte. Pour conclure en beauté chaque épisode, Chapi et Chapo entament un historique numéro de claquettes, digne de Fred Astaire et Gingers Rogers, les chapeaux en plus. Ce coktail de charme naïf et de musique entêtante projette Chapi Chapo au rang du must de la TV enfantine.  

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