Shrek, l’anti-héros par excellence

filmshrek2alene456363h1.jpeg                                              Article 2/3 du dossier du mois de Juin 2007

Il rote, il pète, il pue, il est affreux… bref, il a tous les défauts possibles et imaginables. Et pourtant, Shrek est devenu un héros à part entière. Et pourquoi les vilains n’auraient-ils pas droit, eux aussi, à leur conte de fée?

Les héros classiques, ceux que nous rencontrons dans les contes de fées véhiculent toujours la même image : celle du prince charmant, beau, grand, fort, téméraire, monté sur un bel étalon, et dont le butest de libérer sa belle inconnue du mauvais sort.

Avec Shrek, les codes de la chevalerie sont quelque peu « éclatés »! Le valeureux chevalier devient un ogre, sale et dégoûtant, absolument pas préparé à devenir un héros. Le « preux chevalier » est vert et ne connait pas les codes de la chevalerie (« point n’avez occît le dragon? » s’étonne d’ailleurs Fiona) il dit lui-même être un chevalier « du genre prudent » ; le superbe étalon est réduit à un âne batté, agaçant, bavard, et un tentinet psychologue!

Quant à la belle princesse, c’est une ogresse, qui a appris le karaté en regardant (on peut le penser) le dernier Matrix!

Shrek2, en particulier, se moque frénétiquement du conte classique et le caricature au point de réduire ses personnages à leurs rôles : pas de prénoms pour la Marraine ou pour le Prince, leur rôle suffit. Le royaume lui-même est carricaturé à souhait : Fort-Fort-Lointain, est comme son nom l’indique, fort, fort lointain.

Décalés au possible, Shrek1 et Shrek2 carricaturent le monde du film animé qui fut une référence pour tant de génération ; alors, c’est sûr, on aime ou on déteste, mais en tout cas, on ne reste pas de marbre!!!

Une réponse à “Shrek, l’anti-héros par excellence”

  1. cecile dit :

    et oui pour une fois un heros de dessin animé est un monstre crasseux mais qui a un grand coeur de mon cote je vais le regarder et te retrouver les parodies qu’il y a dedans bis

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